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Mon ami le Chocolat…

   

Le chocolat,

Est divin,

Moelleux,

Sensuel,

Profond,

Noir,

Somptueux

Gratifiant,

Puissant,

Dense,

Crémeux,

Séducteur,

Suggestif,

Riche,

Excessif,

Soyeux,

Doux,

Luxueux,

Céleste…

Heureux chocolat,

Qui après avoir fait le tour du monde entier à travers le sourire des femmes,

Trouve la mort dans un baiser fondant et savoureux de leur bouche.

  

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Quel veinard celui-là!!!!!

  

Qu’est ce que ça peut faire…

http://www.dailymotion.com/video/x3rjon

  

Qu’est-ce-que ça peut faire,
De savoir qu’été comme hiver,
Tu vas me manquer.

Qu’est-ce-que ça peut faire,
De savoir qu’on s’est fait la guerre,
Qu’on s’est fait la paix.

Qu’est-ce-que ça peut foutre,
Qu’est-ce-que ça peut faire.

Qu’est-ce-que ça peut faire,
Que tu jettes la tête en arrière,
Que je sois sonné.

Qu’est-ce-que ça peut faire,
Toutes ces parties de jambes en l’air,
Ces actes manqués.

Qu’est-ce-que ça peut foutre,
Qu’est-ce-que ça peut faire.

Au bout de la route,
Il n’y a qu’un désert.

Qu’est-ce-que ça peut faire,
De voir qu’tu n’as rien de mieux à faire,
Que de m’écouter.

Oh dis moi Qu’est-ce-que ça peut faire,
Qu’on oublie les préliminaires.
Qu’on laisse allumé.

Qu’est-ce-que ça peut foutre,
Qu’est-ce-que ça peut faire.

Qu’est-ce-que ça peut faire,
Qu’il y ait cette beauté sur la terre,
Si tout dois brûler.

Oh dis moi qu’est-ce-que ça peut faire,
Qu’il y ait un solstice en hiver,
Et l’autre en été.

Qu’est-ce-que ça peut foutre,
Qu’est-ce-que ça peut faire.

Puisqu’au bout de la route,
Il n’y a qu’un désert.

Vas-y demande à la poussière.

Il y a cette lumière,
Qui ne s’éteint jamais,
Comme un Cerbère,
Aux abords de la mer.

Il y a cette lumière,
Qui ne s’éteint jamais,
Comme un réverbère,
Comme les feux d’un loquet.

Qu’est-ce-que ça peut faire,
Qu’il y ait des stations balnéaires,
Dans mon verre à pied.

Oh dis moi qu’est-ce-que ça peut faire,
Que je te voie le ventre à l’air,
Ou les yeux cernés.

Qu’est-ce-que ça peut foutre,
Qu’est-ce-que ça peut faire.

Puisqu’au bout de la route,
Il n’y a qu’un désert.

Qu’est-ce-que ça peut foutre,
Qu’est-ce-que ça peut faire.

Puisqu’au bout de la route,
Il n’y a qu’un grand désert.

 

Qu’est ce que ça peut faire que je te trouve cette chanson FORMIDABLE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! !
Rien! Je sais…

Mais aujourd’hui, j’ai envie de le hurler!!!!!

 

 

L’envol

 

Envolés, les oiseaux portés par la respiration du monde
dans l’étonnement de l’azur
Un grand déferlement de voix pures, là-haut
Là-haut
Éclats du temps, rêve mystique
La délivrance est musique et splendeur
On dépasse le chaos
On s’ouvre à d’autres innocences et nos élans intérieurs
enfin déploient leurs ailes

Envolés, nos désirs, vers quel inaccessible jardin où les arbres n’ont pas d’attache où les plantes chantent la liberté.
Jardin aux franges d’infini ouvert à tous les pollens, aux saveurs douces-amères des fruits lointains

Dure sera la chute, si violente que les larmes se tarissent
Les mots sont comme des pierres blessantes et meurtries
On essaie de franchir la frontière
Mais les barbelés sont en nous
Rivés, figés, nous ne parvenons plus à prendre notre envol

Et voici qu’à nouveau on s’élève, on renaît !
On peut dire le vent qui nous entraîne au-delà des marais
vers le miracle du soleil

On peut dire la nuit féroce pour ne pas oublier
le souffle de la bête, la dure loi du monde

Dire l’herbe pour vivre encore un peu
dans l’éblouissement végétal

Aucune chute, jamais, n’arrêtera le cycle de l’envol…

                                                        C.Gibelin

  

Coeur Océan

 

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Je connais des bateaux qui restent dans le port
De peur que les courants les entraînent trop fort,
Je connais des bateaux qui rouillent dans le port
A ne jamais risquer une voile au dehors.

Je connais des bateaux qui oublient de partir
Ils ont peur de la mer à force de vieillir,
Et les vagues, jamais, ne les ont séparés,
Leur voyage est fini avant de commencer.

Je connais des bateaux tellement enchaînés
Qu’ils en ont désappris comment se regarder,
Je connais des bateaux qui restent à clapoter
Pour être vraiment surs de ne pas se quitter.

Je connais des bateaux qui s’en vont deux par deux
Affronter le gros temps quand l’orage est sur eux,
Je connais des bateaux qui s’égratignent un peu
Sur les routes océanes où les mènent leurs jeux.

Je connais des bateaux qui n’ont jamais fini
De s’épouser encore chaque jour de leur vie,
Et qui ne craignent pas, parfois, de s’éloigner
L’un de l’autre un moment pour mieux se retrouver.

Je connais des bateaux qui reviennent au port
Labourés de partout mais plus graves et plus forts,
Je connais des bateaux étrangement pareils
Quand ils ont partagé des années de soleil.
 

Je connais des bateaux qui reviennent d’amour
Quand ils ont navigué jusqu’à leur dernier jour,
Sans jamais replier leurs ailes de géants
Parce qu’ils ont le cœur à taille d’océan.
  

                                                                     …


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Auteur:

tigrenoir

août 2019
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