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Selon moi…

                               

Le coeur a ses raisons,
Que la raison ne connait pas,
Le coeur a ses passions,
Que la raison ne comprend pas 

        

Le coeur voudrait étreindre,
Et la raison éteindre,
Le coeur voudrait enfreindre,
Et la raison restreindre
 

              

Qui a raison qui a tort?
Ni l’un ni l’autre, mais encore?
Le coeur ou la raison?
La logique ou la passion? 
 
     

                                                           

Pour ma part le coeur domine,
La raison s’incline mais discipline,
Je suis un homme d’amour et de réflexion,
Mais avant tout, un homme de passion.

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Deux êtres…

   

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Deux êtres essayant de vivre épanouis…

Malgré tous ces maudits interdits…

D’aimer les jours de soleil comme de pluie…

De s’aimer tendrement ailleurs ou ici…

         

La seule véritable religion est celle de l’amour.

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Dans ce bas monde,

il y a tant de questions mais si peu de réponses,

qu’à force d’entendre,

on comprend que c’est le silence qui dit tout!

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Si j’étais…

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Si j’étais une étoile, je serais son soleil,
Pour illuminer sa vie et réchauffer son cœur,
Pour brûler de mille feux ses rêves de bonheur,
Pour faire briller dans ses yeux des éclats sans pareil.

Si j’étais illusion, je serais l’arc-en-ciel,
Pour iriser ses rêves de millier de couleurs,
Pour colorier son visage et peindre sur son cœur,
Cette rose symbole d’un amour éternel.

Si j’étais un parfum, je serais sensuel,
Envoûtant et troublant, aux essences subtiles,
Pour lui faire découvrir ses souvenirs fragiles,
Ses rêves oubliés et ses désirs charnels.

Si j’étais une saison, je serais son printemps,
Pour faire couler dans ses veines la sève du bonheur,
Pour que refleurisse son âme et voir dans son cœur,
Renaître cette flamme et vivre passionnément.

Si j’étais une fleur, je serais orchidée,
Cette fleur si fragile, délicate et sauvage,
Ne pas l’apprivoiser, juste être à son image,
Tout comme son amour, juste la désirer.

Si j’étais un refrain, je serais sérénade,
Pour lui chanter mon amour le soir au coin du feu,
Allongés tous les deux, fredonner des mots bleus,
Et, bercée tendrement, l’endormir dans mes bras.

Mais je ne suis que moi.. m’aimerait – elle quand même?
Je ne peux lui donner tout ce que je n’ai pas,
Je n’ai que mon amour à lui offrir, ici bas.
Juste la regarder et lui dire … que je l’aime !!!

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Douleurs de l’âme

                                    

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Je m’enferme au creux d’un idéal songe…  

                                                       

Mais bien vite me rattrape la triste réalité… 

Et toutes ces déceptions ne font que m’enfoncer…     

Larmes sur mes joues doucement coulent…   

Larmes de sang de mon bras lentement s’écoulent…

Alors c’est comme si par ce rouge versé…

Ma tristesse et mes peurs étaient soulagées…

Et chaque goutte qui hors de moi se glisse…

Est comme un doux rêve qui se brise…

Qui peut comprendre cette lancinante peine?

Qui peut accumuler ainsi tant de haine?

Dégout de moi-même, de la vie…

Et pourtant encore en portant ce masque je souris…

Qui pourrait entendre cette douleur incessante?

Qui pourrait alléger cette terrible souffrance?

Et dans ce foutu monde ou tout n’est qu’apparence…

Je côtoies chaque jour la plus grande indifférence…

Les gens tout autour de moi croient me connaître…

Mais ils ne voient de moi que ce que je laisse paraître…

Et chaque pas que je laisse, lentement s’efface…

Ombre,  je sombre, sans bruit m’enfuie, et passe…

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Quelque part au coeur du vieil Angoulême…

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Je m’assois sur le bord de la fontaine
Près de l’étal de mes écrits
Où mes pensées se mettent en scène
Pour t’offrir quelques morceaux choisis   
 

Je deviens acteur et spectateur
Du fabuleux théâtre de la rue
Qui vibre de mille petits bonheurs
Sur des scénarios inconnus    
 

Les gens s’amusent de leurs rencontres
S’exaltent d’éphémères partages
Là où la vie se raconte
Dans la tendresse de citadins paysages    
 

Offrir des petits poèmes
Est un jeu merveilleux
Les mots doux que je sème
Fleurissent au fond de tes yeux       
  

Tu grandis mes espérances
De tes sourires complices
Des sentiments partagés qui dansent
Sur les trottoirs de nos délices
             

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Mais pourquoi donc tout va-t-il si mal ?

 

(Désolé, petit quart d’heure d’amertume…)

Le gros con, c’est le réaliste qui sait que tout le monde va mal, mais pour qui tout va bien parce qu’il a su s’y faire une bonne place.

Le pauvre con, c’est l’idéaliste qui croit que tout va bien parce qu’il admire béatement la réussite du gros con.

Le triste con, c’est le pessimiste qui se persuade que tout va bien tellement il a réussi malgré lui à se résigner au pire.

… Et le doux con, celui que j’aime, c’est l’optimiste qui ose dire que tout va mal parce qu’il sait qu’on peut réussir à changer le monde.

Bien sûr, il y en a plein d’autres! Le sale con, fils du gros con qui ne se demande même plus si le monde va bien ou mal; le petit con, fils du pauvre con persuadé qu’il va réussir mieux que son père; le vieux con, qui se délecte à répéter sans cesse que tout va mal tellement il a besoin de croire qu’avant c’était mieux…

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A fleur de peau…

 

Du chaud au froid, il n’y a vraiment qu’un pas…

Je passe du sourire à la déprime en un claquement de doigts…

Chaque minute prend un différent ton…                          

 De la pensée agréable au noir profond…                       

 Du fou rire à la grande dépression…                            

J’en perds même parfois le goût de l’émotion…                

Je m’énerve pour un « oui » ou pour un « non »…              

J’en oublie même le sens du mot « ambition »…                 

Je vis ma vie avec cette terrible impression…                 

De perdre parfois complètement la raison…                   

De n’être que le pantin d’un esprit en perdition…          

Qui cherche à contrôler en vain ces changements d’émotions…

Quand la solitude devient un fardeau…                      

Quand même l’optimisme vous tourne le dos…           

Quand plus rien n’a de sens, excepté les mots,            

Qu’il est vraiment douloureux d’être à fleur de peau !!!

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Si j’étais un acteur…

 

Je serai…  

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Lino, homme toujours fidèle à sa personnalité profonde qui,

sous une apparence rude,

cachait une sensibilité aigüe.

Lino Ventura

 Nom Ventura
 Prénom Angelo
 Ne le 14 juillet 1919 A Parme, Italie
 Marié le 8 janvier 1942
 Décédé 22 octobre 1987 Saint  Cloud

Ses parents sont exportateurs et quittent l’Italie pour s’installer à Paris en 1927

Un fils, Laurent en 1953, trois filles (Linda, handicapée) en 1959, Mylène en 1949 (devenue belle-fille de Lasserre) et Clélia en 1961

Ancien catcheur, il est devenu un grand acteur du cinéma français, où son physique solide et son naturel faisait de lui l’interprète idéal du film noir ou policier

1927 Borrini Angelo débarque en France pour retrouver son père Giovanni

1942 il épouse Odette lecomte un amour de jeunesse

1950 Lutteur  professionnel des poids moyens, lino devient champion d’Europe, malheureusement, un accident au cours d’un combat l’oblige à abandonner

1953 il débute au cinéma dans « Touchez pas au Grisbi » de Jacques Becker, embauché pour son physique, convient au personnage du film, celui qui donne la réplique à Jean Gabin

1957 Lino Ventura devient populaire grâce au long métrage de  Bernard Borderie « Le gorille vous salue bien « 

1966 lino père d’une enfant handicapée mentale, fonde l’association Perce-Neige

1987: 22 octobre Lino Ventura décède à l’age de 68 ans d’une crise cardiaque, mais laisse 34 ans de magnifique carrière cinématographique

 

Un petit poème pour…

  

Te rencontrer…

 

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Te rencontrer … sans te réduire
Te désirer… sans te posséder
T’aimer sans… t’envahir
Te garder… sans te dévorer
T’accompagner… sans te guider
Et être ainsi moi-même… au plus secret de toi
T’aimer sans… te soumettre
T’apprivoiser… sans t’enfermer
T’ accueillir… sans te retenir
Te demander… sans t’obliger
Te donner… sans me vider
T’être fidèle… sans me tromper
Te sourire et m’attendrir
Te découvrir et m’étonner
M’ émerveiller, m’abandonner
à la fluidité de l’élan

   


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Auteur:

tigrenoir

août 2019
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